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euthanasie
l'alternative
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SOS
euthanasie
Mourir
dans la dignité, qu'est-ce que c'est ?
Une
alternative
ou deux
-
la guérison spirituelle
-
les soins palliatifs
Prières
pour ceux qui ont manqué de courage
ou de foi
A
propos d'une conférence, dans les Hautes-Pyrénées
[65] de Monsieur Caillavet, sénateur, sur l'euthanasie
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« Qu'on ne s'y trompe pas, l'affaire Malèvre
n'est pas celle de l'A.D.M.D. Christine Malèvre n'est
pas notre égérie »
Henri Caillavet, sénateur.
[N.d.l.r. - Christine est l'infirmière qui a pris
la décision, elle seule, d'euthanasier plusieurs
personnes qu'elle jugeait en fin de vie et qui, à
ses yeux, souffraient trop pour continuer à vivre
Une autre affaire vient d'éclater en Dordogne où
un médecin vient d'être poursuivi au tribunal
ainsi que l'infirmière pour avoir accepté
de faire l'injection, sur injonction du médecin,
alors qu'elle la savait fatale pour la malade, en phase
terminale.]
Cette mise au point faite, on glisse tout naturellement
sur le cas de Vincent Humbert, ce jeune pompier de 22 ans
devenu tétraplégique, muet, et presque aveugle
à la suite d'un accident de la route
Marie, la mère de Vincent, a tenté de l'euthanasier
-ou de participer à son suicide, comme on veut- mais
sans succès, en injectant des barbituriques dans
la poche de perfusion de son fils. Il a été
transporté au service de réanimation du centre
héliomarin de Berck-sur-Mer (Pas-de-Calais).
L'équipe
médicale avait décidé de
«
limiter les thérapies actives »
Vincent
avait écrit un livre
Trois ans, jour pour jour après son accident,
Vincent tombe dans le coma
pour ne plus se réveiller
Le lendemain, sort en librairie : « Je vous
demande le droit de mourir » un ouvrage de
188 pages, paru aux éditions Michel Lafon.
Pur hasard, ou coup médiatique ?
La
simultanéité entre la mort de Vincent
Humbert et la sortie du livre était-elle prévue,
ou est-ce le fruit du pur hasard ?
L'éditeur
rejette tout calcul. Il s'explique :
« - Nous avions promis à Vincent que s'il
lui arrivait malheur [un mot qui nous trouble un peu
car pour quelqu'un qui demande la mort à cor
et à cri, il n'y a pas "malheur" s'il
meurt, mais délivrance puisque tel est son souhait
! - n.d.l.r.] avant la fin de la rédaction, le
livre ne verrait pas le jour. Au départ, nous
avions proposé plusieurs dates de parution à
Vincent et à sa mère, Marie. Finalement
c'est avec eux deux que nous avions calé la date
du 25 septembre 2003. Seuls Vincent et sa mère
connaissaient la date à laquelle ils projetaient
d'abréger ses souffrances. »
Propos recueillis par Alice Sedar
[n.d.l.r. - encore un aveu qui nous trouble car l'acte
de la mère n'est pas dû à une détérioration
subite de l'état de santé de son fils
qu'elle n'aurait pas pu supporter, mais à un
geste prémédité et bien arrêté
dans le temps : Vincent, malgré ses souffrances
physiques et Marie ses souffrances morales, ont attendu
le jour fatidique
]
Désignée par la justice comme tutrice
de Vincent, Marie Humbert recevra les droits d'auteurs
que l'ouvrage rapportera.
Marie, après s'être recueillie auprès
du corps de Vincent, a demandé à être
hospitalisée « afin de bénéficier
d'un soutien psychologique ; elle est fatiguée,
très lasse et souhaite surtout rester seule »
a déclaré son avocat.
«
Le drame de cette femme [la mère de Vincent,
n.d.l.r.] en plus de son drame humain, est qu'on peut
la poursuivre. Une information est ouverte à
son encontre. Quant au médecin qui a simplement
débranché et suspendu une vie végétative,
il encourt la réclusion à perpétuité.
» Henri Caillavet - sénateur.
Le
médecin face à l'euthanasie
« Le contexte n'était certes pas à la
réflexion médicale sereine : la police et
les médias étaient là, le parquet avait
été averti. Notre équipe n'a pas eu
d'autres choix que de réaliser les gestes de réanimation
appropriés, sinon, c'était au minimum, non
assistance à personne en danger, au maximum, complicité
d'assassinat ! [n.d.l.r. - En France, l'euthanasie est un
crime
] Ce n'est que vendredi matin, au calme et à
distance, que les médecins du service, avec les médecins
qui soignaient Vincent depuis trois ans, en fonction de
son état antérieur et de ses souhaits réitérés,
ont décidé de limiter les thérapeutiques.
»
Dr
Frédéric Chaussoy
hôpital Héliomarin - Berck-sur-Mer.
«
Dans ce cas exceptionnel où le malade avait préalablement
fait des demandes réitérées de suicide
assisté, et clairement indiqué qu'il ne souhaitait
pas être réanimé, si j'avais été
le réanimateur concerné, je n'aurais pas maintenu
des assistances vitales non souhaitées par la personne.
»
Pr.
Bernard Régnier
hôpital Bichât.
«
Bien que personnellement, je sois d'avis de respecter, d'autoriser
les gens à décider de leur vie, d'accepter
ces demandes, je constate que ce sont des demandes impossibles.
On fait le boulot que l'Etat, la société,
la profession médicale, le public n'ont pas voulu
faire
»
Dr
Benoît Misset
hôpital
saint Joseph à Paris.
«
On ne peut pas faire n'importe quoi dans ce domaine : Il
faut une demande écrite ou incontestable d'euthanasie.
Cette demande doit être libre, consciente, réitérée
et surtout révocable. » Henri
Caillavet - sénateur.
Dérapages
Il y a aussi le cas d'euthanasies faites parce que léquipe
médicale est allée trop loin dans l'acharnement
thérapeutique -souvent par intérêt-
et tous décident de l'euthanasie -sans l'avis du
patient et avec les mots quil faut pour convaincre
la famille- parce qu'impuissante à calmer les douleurs
d'un être qu'elle a amené, elle-même,
à ce stade par une « obstination déraisonnable
» en lui faisant croire quun Nième examen,
qu'une Nième intervention chirurgicale
qu'une
Nième séance de chimio avec un protocole nouveau
qu'une Nième séance de Rayon
lui apporterait
l'amélioration souhaitée, donc un certain
confort
si ce n'est
une guérison ;
On ment !
Il faut "positiver" et le malade
se remet à espérer.
Puis
il y a le cas -vécu- d'un médecin qui appelle
son collègue pour faire euthanasier -le 26 décembre-
sa mère, hospitalisée, parce que la famille
est réunie pour les fêtes de fin d'année
et qu'elle n'aura pas à se redéplacer pour l'inhumation
Le collègue hésite bien sûr, mais le ton
monte
Le médecin criminel réitère
ses appels, et devant l'insistance de ce dernier, il a capitulé
et a préparé lui-même le mélange,
mais avec prudence : il n'a pas doublé les doses, non,
il a seulement accéléré la perfusion
!
« En France, il y a peu ou prou quelque 1800 euthanasies
clandestines, sans compter les euthanasies dites passives,
faute de moyens
» Henri
Caillavet - sénateur.
[n.d.l.r.
- Entendez par là : budget, personnels soignants, lits,
temps
en un mot : rentabilité
]
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L'alternative
Puis
il y a le médecin qui se rend à l'évidence
et qui s'en remet -peut-être un peu tard !- au
divin.
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| C'est
sur les conseils de son cancérologue
-qui ne lui donnait plus que 6 jours à
vivre- que cette dame a décidé
de solliciter le médium Nelson. La voilà
après trois séances de soins à
la Casa et
300 séances de rayons
X et chimiothérapie. |
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« Notre société a un soubassement judéo-chrétien
où l'on considère que la vie appartient à
Dieu. On peut avoir une éthique religieuse que je
respecte, mais je demande le libre choix. Pour ma part,
je pense que la vie est propriété de l'Homme.
On nous confisque cette liberté de choix. C'est pourquoi,
nous exigeons que notre liberté soit respectée.
» Henri Caillavet - sénateur.
L'Homme est l'acteur de sa propre vie
Dieu a créé
l'être humain libre et ce libre-arbitre voulu par
Dieu, pour les humains, est bien mal employé, et
souvent ses larmes coulent
« Tu ne tueras point, ni un autre, ni toi-même
» Un commandement de Dieu que même l'Eglise
a oublié quelques fois
Un être humain veut mourir parce qu'il n'accepte pas
-par orgueil, peut-être par lâcheté !-de
vivre aveugle, ou sourd, ou muet, ou paralysé
il refuse de surmonter cette épreuve
Faut-il
demander au médecin -dont ce n'est pas la finalité-
de donner suite à ses demandes
de semer la
mort
d'être complice d'un crime ?
Nous n'aborderons pas ici le problème spirituel de
l'après vie et des ravages que peu causer un départ
prématuré sur l'esprit qui ne peut se détacher
car encore trop "attaché" à la Terre,
à ses biens, et aux siens
Nous n'aborderons pas non plus le problème de la
souffrance -que l'on pourrait éviter- car l'institution
médicale, la recherche, les laboratoires pharmaceutiques,
en un mot : la Science, a-t-elle tout fait pour palier à
la souffrance ? Car un être ne veut partir que parce
qu'il n'en peut plus de souffrir. Et Dieu, aime-t-il voir
souffrir ses enfants qu'il aime ?
Non, mais la souffrance
aide à faire accepter quelques départs prématurés
mais avant, quelques hospitalisations et bon nombre d'interventions
chirurgicales !
Nous le précisons pour l'avoir entendu :
- « Vous refusez l'intervention, mais dans 3 mois,
dans 6 mois, vous vous traînerez à genoux,
en me suppliant d'intervenir
» avec la menace
sous-jacente d'un refus de la part du chirurgien d'intervenir
ou d'un manque de place le moment opportun
et le malade
hésite, voire capitule
Question
:
Combien de patients osent dire, à leur médecin,
qu'en parallèle du traitement, ils consultent un
guérisseur ?
Réponse :
Très peu
car ils ont peur d'être abandonnés
par la médecine !
Et Dieu sait s'ils sont nombreux, mais ils le cachent
Un
témoignage

Nous aurions pu faire part d'exemples -nombreux- de personnes
guéries parce qu'il y avait eu interventions de médecins
et chirurgiens, certes, mais associées à celles
d'un guérisseur
Le cas d'un bébé
atteint d'une atrésie des voies bilaires, évitant
ainsi la transplantation d'un foie que l'on ne trouvait
pas ; ou celui d'une jeune femme atteinte d'une leucémie
et dont les résultats impressionnent les spécialistes
qui demandent -en vain- à la patiente comment elle
peut avoir tant d'énergie malgré les séances
répétées de chimio
Comme
Shirley Maclaine
Le
témoignage qui suivait et que nous avions développé,
était intéressant à plus d'un titre,
mais a été
censuré par
des membres de la famille du malade, par peur du
"qu'en
dira-t-on" ; par ceux-là mêmes qui sont
allés, -incroyable, mais vrai !- chez João,
l'homme-miracle du Brésil, pour se faire soigner
Comme Shirley Maclaine qui, en visite chez Joao pour
une tumeur maligne en mars 1991 et opérée
à la Casa, guérie
à la Casa,
a demandé à Joao de retirer de sur son livre
[p.28] l'objet de sa visite
Un geste surprenant de
la part d'une fille qui se targue d'avoir été
le fer de lance du phénomène New-age aux USA.
C'était
le témoignage d'un garçon à qui on
vient de
découvrir une tumeur de 3 à 4 cm. Il faut
battre le fer tant qu'il est chaud ! Et l'établissement
met la pression : il est prêt à intervenir
à peine 4 jours après la macabre découverte
La tumeur n'étant pas d'hier, l'intervention pouvait
être repoussée, sans danger, de quelques jours.
Persuadé qu'il y avait des adhérences et que
l'intervention serait impossible, il nous est donné
de faire découvrir à ce garçon et à
ses proches, des cassettes vidéo montrant João,
le guérisseur brésilien, accomplir des
miracles
et "ouvrir" des malades sans souffrance, sous
anesthésie, asepsie et hémostasie spirituelles
Et il lui est fait état d'un sein creusé par
un cancer et reconstitué en quelque 3 minutes juste
après
massage.
Si
l'intervention est inéluctable, le médium
le confirmera et dans ce cas-là, il ne faudra pas
hésiter à reconsulter le chirurgien. En cas
d'adhérences, le guérisseur pouvant "nettoyer"
l'espace à opérer et, grâce à
lui, permettre une intervention qui pouvait être bénéfique
sur
[censuré
n.d.l.r.]
- « Que vais-je dire au chirurgien pour expliquer
ce délai ?
Manipulé par des surs acariâtres, une
épouse qui est toujours restée neutre -et
aussi par manque de foi- les "blouses blanches"
avaient convaincu le malade -et l'entourage- à grands
renforts de croquis, que l'intervention se ferait sans problème.
A peine
ouvert, on a refermé en introduisant toutefois un
drain au foie, qui a entraîné une jaunisse
mal acceptée.
Séances de chimio
et une santé vite
dégradée
Ce
garçon avait abandonné Dieu car, il le disait,
Dieu l'avait abandonné
Nous lui avons expliqué que cela n'était pas
si simple
et il l'a compris.
On
a eu peur de parler au chirurgien, avant l'intervention,
de cette alternative, et des souffrances
inutiles
qui auraient pu être évitées
Or,
deux jours avant le départ -définitif- du
malade de la clinique, le chirurgien voit, sur le lit, le
livre "Spirite" de Marcelle Olivério :
-
« Vous y croyez ? Moi oui ! J'ai épousé
une brésilienne et si j'avais eu votre problème,
sans hésiter, je serais allé au Brésil
me faire soigner par un guérisseur
»
Ceci est
une histoire vraie et elle démontre deux choses :
Que nous
sommes acteurs de notre propre vie
il suffit d'avoir
le courage de faire le bon choix, au bon moment
c'est
le libre arbitre
Que guérisseurs
et docteurs devraient apprendre à coopérer pour
-c'est leur mission- le bien-être des malades
qui auraient tout à y gagner
et
la SECU aussi.
L'euthanasie est-elle une fatalité ou existe-t-il
une alternative au suicide assisté ?
Oui, la prière
la foi
« Tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir
» dit le dicton.
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Bien sûr il y a Lourdes
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Mais il y a aussi, au Brésil, Abadiânia
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João,
le médium brésilien montrant les béquilles
de patients accidentés, des handicapés
qu'il a guéris
mais aussi on pourrait
voir des centaines de lunettes laissées sur
place par des gens qui ne voyaient pas
etc.
etc. etc.
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| Ou encore ici, à Uberlandia à la « Casa da Fraternidade ». |
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Là, des interventions faites sans anestésie, sans aseptie… à des patients souvent condamnés par l'institution médicale… Et les guérisons s'opèrent…
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Oui,
l'alternative à la mort existe, c'est la vie
dans l'amour de l'autre
Pour en savoir plus sur les centres de guérison au
Brésil,
Mais qu'est-ce que mourir dans la dignité
?
La fuite
ou mourir en héros ? Le héros
étant celui qui se distingue par un courage extraordinaire
Mourir
dans la dignité : un exemple…
les larmes du buf
Les courageux le savent : ce
n'est pas parce qu'on ne montre pas de signes de douleur
qu'on ne souffre pas !
Volker Arzt l'a constaté lors d'un tournage sur les
conditions cruelles des transports de bufs à
l'abattoir : « Nous avons montré comment les
animaux assoiffés lèchent constamment les
barres métalliques de leur cage ; nous avons montré
leurs blessures sanguinolentes, et comment un buf,
épuisé, aux jambes cassées, a été
frappé pour se lever : il subissait sans bouger.
Et rien n'a plus ému les spectateurs que l'image
agrandie par la caméra de l'il du buf
battu : il était rempli de larmes qui coulaient à grosses gouttes sur ses joues.
le buf pleurait en silence
résigné
Lu dans
MAXI
Daniel
Bilalian a montré, à la télévision,
le calvaire des animaux dits « de boucherie »
et le mépris des "éleveurs" devant
leurs souffrances.
Ces images, très dures, doivent nous faire comprendre
que manger la chair d'animaux martyrs n'est pas un acte
anodin et est même nuisible à notre santé
Lu dans
TV magasine
Il
est des morts dignes : celles des animaux
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Une
autre alternative à l'euthanasie :
les soins palliatifs.
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Le
Docteur Jean-Marie Gomas, chef de service de l'Unité
de soins palliatifs de l'hôpital Sainte-Perrine et
Geneviève Chazotte (association des petits frères
des pauvres) à Paris, dans les Hautes-Pyrénées
pour un colloque sur les soins palliatifs.
« Faire des soins palliatifs, ce n'est pas simplement
un projet de soins aussi altruiste soit-il, ni même
un projet de santé publique. C'est une véritable
philosophie des soins résolument centrée sur
l'autre et le respect de la dignité jusqu'au bout
car ses soins acceptent et anticipent notre finitude
»
Dr
Gomas
hôpital gériatrique Sainte-Perrine à
Paris.
« Il faut préserver la dignité physique
et psychologique du patient
savoir tenir la main ;
un regard, une présence apaisante vaut parfois bien
plus que des paroles. Il existe un sentiment d'humilité
et de partage car le médecin se trouve face à
la mort qui arrive
et contre laquelle il ne peut rien
»
Dr
Bernard Payot
médecin généraliste.
« Les soins palliatifs et l'accompagnement sont interdisciplinaires.
Ils s'adressent au malade en tant que personne, à
sa famille et à ses proches, à domiciles ou
en institution. La formation et le soutien des soignants
et des bénévoles font partie de cette démarche.
Les
soins palliatifs et l'accompagnement considèrent
le malade comme un être vivant et la mort comme un
processus naturel
»
Dr.
Martine Couderc
Présidente de l'association des soins palliatifs
en Hautes-Pyrénées
.
Cette association fête ses 10 ans.
Lu
dans la République des Pyrénées
N.B.
- Notre but n'est pas de polémiquer sur l'euthanasie,
mais de fournir des éléments objectifs afin
que chacun puisse faire le meilleur choix
en son âme
et conscience
et sous le regard de Dieu
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Prions
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Nous
vous prions, Père de miséricorde, pour ceux
qui n'ont pas eu la force de supporter leurs épreuves
terrestres.
Vous nous donnez un fardeau à porter, Seigneur, et
nous ne devons le déposer qu'à vos pieds ;
mais notre faiblesse est grande, et le courage nous manque
quelquefois en route. Ayez pitié de ces serviteurs
indolents qui ont abandonné l'uvre avant l'heure
; que votre justice les épargne et permette à
vos bons Esprits de leur apporter le soulagement, les consolations
et l'espoir en l'avenir.
La vue du pardon est fortifiante pour l'âme ; montrez-le,
Seigneur, aux coupables qui désespèrent, et
soutenus par cette espérance, ils puiseront des forces
dans la grandeur même de leurs fautes et de leurs
souffrances pour racheter leur passé et se préparer
à conquérir l'avenir
Merci
Seigneur et gloire à Toi !
«
Tu ne tueras point, ni un autre, ni toi-même
»
« Le suicide n'est pas abominable parce que Dieu le
défend, Dieu le défend parce qu'il est abominable
» [Elsa
Triolet]
L'euthanasie
est un suicide par procuration
Le suicidé est
comme le prisonnier qui s'évade de sa prison avant
l'expiration de sa peine et qui, lorsqu'il est repris, est
tenu plus sévèrement. Ainsi en est-il du suicidé
qui croit échapper aux misères présentes
et se plonge dans des malheurs plus grands
difficultés
pour l'Esprit de se détacher de son corps, par exemple
; alors qu'aujourd'hui, les "morts" vont vite
!
on ne veille plus
on ne prie plus
etc.
L'Homme n'a jamais le droit de disposer de sa propre vie
et il appartient à Dieu seul, de le retirer de la
captivité terrestre
Dieu réserve toute
sa sévérité à celui qui a voulu
se soustraire aux épreuves de la vie mais la justice
divine peut adoucir ses rigueurs en faveur des circonstances
car tout a-t-il été fait par l'entourage -médical
ou familial- pour éviter un tel drame ?
 Nous
savons, ô mon Dieu, le sort réservé
à ceux qui violent vos lois en abrégeant volontairement
leurs jours ; mais nous savons aussi que votre miséricorde
est infinie : daignez l'étendre sur l'âme de
Puissent
nos prières et votre commisération adoucir
l'amertume des souffrances qu'il endure pour n'avoir pas
eu le courage d'attendre la fin de ses épreuves !
Bons
Esprits dont la mission est d'assister les malheureux, prenez-le
sous votre protection ; inspirez-lui le regret de sa faute,
et que votre assistance lui donne la force de supporter,
avec plus de résignation, les nouvelles épreuves
qu'il aura à subir pour la réparer.
Ecartez
de lui les mauvais Esprits qui pourraient de nouveau le
porter au mal et prolonger ses souffrances en lui faisant
perdre le fruit de ses futures épreuves
Vous
dont le malheur fait l'objet de nos prières, puisse,
notre commisération en adoucir l'amertume et faire
naître en vous l'espérance d'un avenir meilleur
! C'est avenir est entre vos mains ; confiez-vous en la
bonté de Dieu dont le sein est ouvert à tous
les repentirs et ne reste fermés qu'aux curs
endurcis.
Un petit
rappel
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Je suis la Lumière, et vous ne me voyez pas
Je suis le Chemin, et vous ne me suivez pas
Je suis la Vérité, et vous ne me croyez pas
Je suis la Vie, et vous ne me cherchez pas
Je suis le Chef, et vous n'obéissez pas
Je suis le Maître, et vous n'écoutez pas
Je suis l'Ami, et vous ne m'aimez pas
Je suis votre Dieu, et vous ne me priez pas
Alors, si vous êtes malheureux
ne m'en veuillez pas !
Extrait du dossier : un appel de Dieu
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SOS
euthanasie
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