L'offensive du démon…



 


Diables & démons…

   

A l'heure où la négation du démon progresse, son action dans le monde s'amplifie dans des proportions sans précédent.
Même jusque dans les exorcismes :
– Que l'exorciste s'efforce de discerner les artifices et les mensonges du démon pour le tromper. Ils ont en effet l'habitude de répondre faussement et de se révéler difficilement, afin que l'exorciste, lassé, renonce à continuer l'exorcisme afin de persuader qu'il s'agit seulement d'un malade qui n'est pas tourmenté par le diable. [N.d.l.r. - Nous dirions plutôt… par un Esprit mauvais !]
– Parfois, après avoir été découvert, il se cache et cesse de tourmenter le corps afin de faire croire à la victime qu'elle est délivrée ; l'exorciste ne doit pas abandonner sa tâche avant de voir les signes de la délivrance.
– Parfois aussi, les démons empêchent, par tous les moyens possibles -y compris la maladie- que la victime ne se soumette aux exorcismes, ou bien il tâche de persuader qu'il s'agit ni plus ni moins que d'une maladie naturelle. Parfois, il fait en sorte que la personne s'endorme pendant l'exorcisme afin de donner l'impression d'être délivré. [règles révisées par Pie XI en 1952
La fin du XIX et le XXème siècle illustrent bien la tactique de l'adversaire prophétiquement perçue par Baudelaire : « La plus belle ruse du diable, c'est de nous persuader qu'il n'existe pas. » Extrait de « Petits poèmes en prose » dans Œuvres complètes Ed. du Seuil [La phrase se situe dans un dialogue imaginaire du poète avec le diable. C'est "Son Altesse" satanique qui prononce la célèbre phrase, mais elle n'est pour lui qu'une citation. Elle n'avoue « n'avoir eu peur relativement à son pouvoir qu'une seule fois : c'était le jour où elle avait entendu un prédicateur plus subtil que ses confrères s'écrier : "Mes frères, n'oubliez jamais que la plus belle des ruses du diable est de vous persuader qu'il n'existe pas". Jean-Paul II a exprimé la même pensée à plusieurs reprises.]




La réussite majeure de Satan, à l'époque moderne, c'est d'avoir substitué à son action directe qui créait la peur du diable, une action anonyme, invisible, donc rassurante qui progresse dans le tissu social, sans bruit, sans la signature du Prince du Monde, par ses agents humains bien placés à des postes stratégiques… [N.d.l.r. - Un conseil si vous permettez : voyez ou revoyez cet excellent film : « La nuit des profanateurs » qui reprend ce thème. Il a été tourné en deux versions dont une plus moderne qui est peut-être plus facile à transposer dans le monde moderne où nous vivons… On y voit le peu de gens qui luttent contre ce fléau, et d'autres qui s'adaptent sans problème pour en bénéficier…]




Elimination de Dieu…

• Ne plus croire…
Toute l'histoire de la civilisation moderne consiste en une exaltation de l'homme par l'évacuation de Dieu. La substitution de l'humanisme au théisme a commencé dès la Renaissance. Elle a continué avec le rationalisme des philosophes puis l'athéisme marxiste et le matérialisme économique occidental « si peu différent » disait Chesterton.
La tentation… qui paraissait un beau mythe, a pris forme explicite en notre monde. L'Homme a voulu se libérer de Dieu…
[…]
– « Vous ne mangerez pas de l'arbre de science sinon, vous mourrez… »
– « Mais c'est une ruse de Dieu pour vous empêcher de devenir des dieux, connaissant le Bien et le Mal… » [N.d.l.r. - Et le Mal était fait… devenir des dieux… et ne plus avoir besoin de Dieu…]
L'humanité adolescente du XIXème siècle grisée par le progrès, s'en est délectée : ô Homme, te voilà adulte, bientôt maître du Monde. Tu as la science. Tu n'as plus besoin de Dieu, de la Providence. Les progrès techniques vont vaincre la pauvreté, la maladie, la guerre et peut-être même… la Mort !… Dieu entretenait ta servitude et te voilà mûr pour la liberté…
Bien mieux, ce Dieu n'existe plus : tu peux décréter impunément sa mort… C'est toi le Dieu de l'avenir…
Tout cela a été proclamé -non sans exaltation- par le marxisme et la science. C'était la prophétie d'un bonheur créé sur les ruines d'un christianisme dépassé et d'un Dieu mort…




La science croyait prouver l'athéisme [Et cherche encore à le faire ! - N.d.l.r.] Il n'y avait en fait pas de Créateur : il fallait tout mettre sur l'évolution…




Est-ce l'action de Satan qui soutient l'expansion de l'islam dont l'importance numérique dépasse -à vitesse accélérée- celle du christianisme et pervertit par un intégrisme et un fanatisme de plus en plus actifs et de plus en plus redoutables, cette religion qui adore pourtant le même Dieu : le Dieu transcendant et unique de la Bible [N.d.l.r. - Ou du Coran qui renferme aussi d'excellents préceptes à honorer…] qu'honorent les vrais adorateurs, y compris musulmans ?




• On a craqué !…
Satan réalise aujourd'hui plus que jamais, le rêve dont il tenta déjà le Christ : « Si tombant à mes pieds, tu m'adores… » Il obtient, dans notre monde moderne, un culte formel plus spécifique que jamais, avec ses églises et ses sectes, sacrilège et corrupteur. Cela crée une situation nouvelle.




Le cardinal Ballestrero, archevêque de Turin, bien intégré à la culture moderne et persuadé que les rites spécifiques de l'Eglise contre Satan étaient une survivance archaïque en sa ville féconde en saints, avait retiré leur pouvoir aux exorcistes nommés par son prédécesseur. Mais en 1986, devant l'évidence du développement du satanisme à Turin, il en nomma six.




Pactes avec Satan…

Si ce culte perdure dans le paganisme durant l'ère chrétienne, le démon reste actif aussi parmi les fidèles. Les pactes formels que certains chrétiens nouent avec lui sont popularisés dans la mémoire chrétienne. C'est l'exemple de cet économe licencié par l'évêque d'Adana, et qui avait vendu son âme au diable à la fois par dépit et par intérêt.
Les pactes avec Satan sont assurément une absurdité. Quels avantages terrestres pourraient valoir un tel risque ? [N.d.l.r. - L'archange Raphaël n'a-t-il pas écrit : « Ton corps n'est rien et ton âme est tout, délaisse-le… et commence à accepter l'idée que tu dois sauver ton âme. » p.162 d'Ephphata] Mais la détresse humaine, le désir d'échapper à une condition médiocre, d'acquérir argent, amour, pouvoir et savoir, d'avoir tout et tout de suite, exercent une folle mais victorieuse séduction jusqu'à ce jour.
[N.d.l.r. - Un jour, Marcelle fut confrontée au cas d'un garçon qui avait pactisé avec le diable en se mutilant après avoir cassé un verre dans une boîte de nuit branchée de la région parisienne, en demandant aux forces du mal de l'accepter et de l'aider… Il rêvait de chanter et d'être disque d'or, ce qui fût fait. Il a même affirmé à Marcelle qu'il avait tous les garçons qu'il désirait. Un jour, il en a eu assez de cette vie et a été embauché comme chef de cabine dans une compagnie aérienne… Sans raison apparente et tout d'un coup, il se mettait à boire, dans l'avion, une bouteille de Whisky, d'un trait, jusqu'à la dernière goutte… et ses collègues devaient l'attacher… Bien sûr il a perdu son emploi… et a très mal terminé sa vie…]




Sabbats au Moyen-Age…

Au Moyen-Age, on trouve un satanisme de réaction contre l'emprise de la chrétienté… Au XIIème siècle, ces rituels sont monastiques ou diocésains et paroissiaux. ils attestent la permanence du problème.
Une source abondante d'information nous est fournie par les Inquisiteurs (livres et procès). [N.d.l.r. - Etant juges et partis, nous ne croyons pas l'ouvrages cité digne d'intérêt car nous doutons de sa neutralité. Ecrit par Jacques Sprenger un dominicain allemand qui s'était illustré au procès de Mayence en confrontant Jean Rucherat prédicateur provoquant dont il obtint la rétractation et l'internement à vie au couvent des Augustins de la ville. Le pape le nomma Inquisiteur Général pour les diocèses de Mayence, Cologne et Trèves. Le dominicain déploya tout son zèle contre la sorcellerie selon la bulle lancée par le pape Innocent III dès le début de son pontificat. Dans cette ligne, il assimilait juridiquement la sorcellerie à l'hérésie et la faisait entrer de plein droit dans le ressort judiciaire de l'Inquisition. Quand on sait les atrocités que l'Inquisition a perpétrées, les révélations faites sous la torture que nous ne pouvons cautionner, nous ne nous référerons donc pas à cet ouvrage.]




Le siècle des Lumières relativisa la croyance au diable.

   
 






Fascinés par la beauté du diable…


 


Diables & démons…

   

Au XIXème siècle, le romantisme séduit par l'athéisme de John Milton (le paradis perdu) exalte en Lucifer une personnification héroïque du malheur.
Gœthe élabore longuement et mit en vogue le pacte de « Faust » avec le diable déjà illustré en Angleterre par Christopher Marlowe.
En France, ce sont Alfred de Vigny avec « La Chute d'un ange » et Victor Hugo avec son œuvre posthume inachevée « La Fin de Satan » [N.d.l.r. - L'abbé Laurentin ne parle pas des « Contemplations », une œuvre magistrale : recueil de messages et poèmes obtenus avec l'aide de médiums et des Tables ou Oui-ja dont voici un extrait :


           Vous qui pleurez, venez à ce Dieu car Il pleure.
           Vous qui souffrez, venez à lui, car il guérit.
           Vous qui tremblez, venez à lui, car il sourit.
           Vous qui passez, venez à lui, car il demeure…

           [Victor Hugo - les Contemplations]              


Les symbolistes français manifestent la même fascination. Dans « Les Fleurs du Mal » Baudelaire développe des litanies de Satan. Rimbaud inspiré par Eliphas Lévi évoque « Une saison en enfer ».
Le XIXème siècle est traversé par un courant d'occultisme où Satan a sa place, et par un courant déclaré d'anti-satanisme systématique.
Eudes de Mirville, Henri Roger Gougenot des Mousseaux et l'avocat parisien Joseph Bizouard entretiennent un courant plus réfléchi et dénoncent le spiritisme fondé par Alain Cardec [N.d.l.r. - Nous pensons que l'abbé a voulu écrire : « Allan Kardec ». Allan Kardec n'a pas fondé le Spiritisme, c'était un scientifique ; il n'a fait "que" le codifier.
L'abbé oublie de dire aussi que quand Allan Kardec a créé « la Revue Spirite ». l'Eglise catholique a créé « La Revue Spiritualiste » comme quand Marcelle Olivério a publié son livre « Ephphata » -un best-seller- elle a produit un livre qu'elle a appelé « Ephata » pour contrecarrer le succès du livre inspiré par l'archange Raphaël ; comme elle a repris aujourd'hui, pour sa radio « Présence », le logo -à l'envers- des Pentecôtistes, d'obédience protestante], la magie, l'occultisme et leurs complicités sataniques.
[N.d.l.r. - Nous croyons aussi que ce sont ces partis pris de l'Eglise catholique qui ont encouragé les croyants à quitter la religion et aidé aussi à ne plus croire en un diable, caricaturé, que l'Eglise mettait à toutes les sauces… menaçant, armé d'un trident (attribué à l'origine à Neptune, Dieu de la mer) et poussant dans la fournaise ceux qui n'avaient pas cru au jugement d'un Dieu pourtant plein d'amour et qui les avait condamné aux peines éternelles…]
De 1851, année où Pie IX condamne définitivement Vintras, jusqu'en 1891 où Huysmans commence la publication en feuilleton, de « Là-bas », dans l'Echo de Paris, on assiste à une éclosion du satanisme proprement dit avec messes noires et cultes sacrilèges. Ce culte attire alors jusqu'à des catholiques marginaux comme Eugène Vintras et l'abbé Boullan ainsi que le journaliste Jules Bois immergé dans l'ésotérisme depuis sa jeunesse.
Huysmans va faire à la fois la fortune et le procès de ce courant. Il enquête dans les bas-fonds à la recherche d'un Au-delà qui lui manque. De là sort son roman : « A rebours ».
Son enquête suivante qui le conduisait encore plus bas, côté satanisme et des messes noires. Son roman « Là-bas » évoque ces sacrilèges ténébreux. C'est ce best-seller qu'il publia ensuite en feuilleton. Il nageait aux côtés du fameux Léo Taxil un aventurier mystificateur athée dont la feinte conversion au catholicisme trompa Thérèse de Lisieux. Taxil s'était acquis un grand succès […] au sein des milieux bien-pensants. Il inspira, assista et promut le livre à succès du « docteur bataille » : près de 1 000 pages fascinantes et pimentées sur l'occultisme et le satanisme à travers les continents dont 300 pages bien-pensantes et croustillantes sur la possession et l'exorcisme, avec une illustration de rêve dénoncée par les jésuites.




L'Eglise de Satan en Californie…

Le 30 avril 1966, Anton La Vey, né de parents bohémiens, fonda l'Eglise de Satan qui a été reconnue officiellement dans le cadre des lois américaines et plus précisément dans celui de Californie Il en était le grand prêtre et le pape Noir. La législation l'obligea à s'en tenir à une relative décence.
– « Le culte du diable n'est autre que la religion de la chair et de la matière… »
En 1975, La Vey publie à New-York la « Bible satanique ». L'ouvrage est dédié à Raspoutine, Friedrich et à Nietzsche. [N.d.l.r. - Comme si Satan reconnaissait les siens » précise l'abbé Laurentin.]
Extraits :
– « Satan représente l'indulgence au lieu de l'abstinence ; Satan représente la vengeance au lieu de tendre l'autre joue ; Satan qui représente le soi-disant péché conduit à toute gratification physique, mentale et émotionnelle… »
– « Satan est le meilleur ami de l'Eglise : c'est lui qui lui a conservé son business durant tant d'années… »
– « Malheur à ceux qui adorent Dieu, car ils seront tendus… »
– « Le seul moment où un sataniste accomplira un sacrifice humain, c'est […] lorsqu'il disposera d'un individu totalement haïssable et donc digne d'intérêt… » [Paroles de Luciférien]




Mais l'Eglise de La Vey éclate et la majorité des adeptes passe au temple de Seth fondé par Michael Aquino. Il se considérait comme la seconde Bête 666 annoncée par Crowley et se déclarait habilité à fonder sa propre Eglise.
En 1986, Paul Douglas Valentine, venu de la Wicca, en opposition au Temple de Seth, fonda la
« Church of Satan Liberation ».




Pour en savoir plus…

Extraits d'un best-seller vendu à plus d'un million d'exemplaires écrit par Mike Warnke ancien grand prêtre d'un groupe satanique…
« Les satanistes croient en Dieu, mais ils ne veulent pas attendre la mort pour jouir des avantages qu'offre le Ciel… Non, ils sont impétueux, impatients d'avoir un petit bout de ciel Bleu ici et maintenant, pendant qu'ils sont vivants, pour en jouir… […] Sexe et argent, y compris l'extase agonisante de la drogue… […] Mon groupe a doublé en nombre durant mon court mandat : de 500 à 1 000. […] Il y a des millions de sorcières pratiquantes en Amérique avec une forte concentration à New-York et dans la Californie du Sud… […] La Bible satanique se vend plus que la Sainte Bible dans la plupart des collèges américains et cent fois plus dans certains d'entre eux… […] Tandis qu'ils font parade de baptêmes et funérailles sataniques, la Fraternité dont je faisais partie, s'engageait dans les plus cruels aspects de ce culte… […] Et cela inspire de sanglants sacrifices dont on mange le corps et boit le sang… C'est de cette manière occulte et diffuse que le satanisme grandit et devient un grave danger social… etc… etc… » [Ces extraits ont été relevés P. 76 - 91 - 100 - 163 - 185 - et 187] Après avoir profité des best-sellers de sa conversion, il se fit nommer prêtre, puis évêque… Si une commission de pasteur protestants dut censurer ses abus, elle ne l'empêcha pourtant pas à poursuivre son ministère…





Historique…

  A l'automne 54, le célèbre film « Black Board Jungle » popularisait "Rock around the Clock" du musicien Bill Halley. Toutefois, c'est un disc jockey, Alan Freed qui inventa le terme « rock'n roll » pour identifier un nouveau rythme musical. Ce que la plupart des gens ignorent, c'est que cette expression décrit deux mouvements du corps humain pendant les ébats sexuels sur la banquette arrière d'une voiture. La locution fut empruntée à l'argot populaire des ghettos américains.


Elvis Presley…

Un jeune baptiste du sud, Elvis Presley, obtint une célébrité hors pair en exploitant cette nouvelle musique qui séduisait la jeunesse. Il y mêla des gestes obscènes et suggestifs notamment des mouvements giratoires du bassin qui le firent surnommer « Elvis Pelvis ». Les chansons proclamaient la fin des interdits sexuels, de la répression, des conventions sociales. Il fut sacré « roi du Rock'n roll » et devint l'objet de culte de son vivant et après sa mort.

– « Ainsi fut allumé le feu de la révolution sexuelle et vestimentaire des jeunes et la mode des cheveux longs… » note l'abbé Regimbal. « La musique rock réunissait d'immenses auditoires, des dizaines de milliers de jeunes rassemblés en plein air… Elle était si populaire qu'elle fut accueillie dans les collèges catholiques soucieux d'être à la page.




Après le rock initial, dit « soft rock » vinrent le « hard rock » ou rock dur, puis le « Heavy rock » (le lourd) au rythme plus fiévreux qui intensifia le volume sonore dangereux non seulement pour les oreilles, mais pour le psychisme submergé avec des instruments de percussion destiné à exaspérer certaines pulsions… Puis vint le « punk rock » et l'« acid rock » qui intégra au sexe, la drogue. Les alternances de flashes et de ténèbres (stroboscopie) amplifièrent les effets pervers…

C'est à partir de 1965 que les Beatles intégrèrent le culte satanique avec "Norwegian wood" de l'album « Rubber Soul » Puis vint « Devil White Album » (l'album blanc du diable) où l'on trouvait "Révolution 1" et "Révolution 9" où furent introduits les premiers messages subliminaux. »
(pour plus de détails lire le livre de l'abbé p. 181 et suivantes.)

On connaît aujourd'hui l'efficacité de ce moyen subtil d'influencer -à leur insu- le psychisme des auditeurs [N.d.l.r. - ou spectateurs]
Ces messages subliminaux inculquaient :
       – la perversion sexuelle sous toutes ses formes ;
       – L'appel à la révolte contre l'ordre établi ;
       – L'incitation au suicide ;
       – l'appel à la violence, voire au meurtre ;
       – La consécration à Satan…
Les pouvoirs publics ont laissé faire car la vente de millions de disques… (rien que ceux d'Elvis ont rapporté plus de 150 millions de dollars et celle de ses gadgets souvenirs, 5 millions.)
Les Rolling Stones qui supplantèrent un temps les Beatles, prirent une orientation plus ouvertement satanique sous l'impulsion de Mick Jagger :
• Sympathy for the Devil : en français, Sympathie pour le diable… Cette chanson provoqua, lors d'un concert qui rassembla 300 000 personnes à Altamont, la mort de dizaines de personnes et trois assassinats… [Lu dans « Famille chrétienne »]
• Dancing with Mister D. : en français : dansons avec Monsieur D.
• To their satanic majesties : en français : A leurs majestés sataniques…
« Les Rolling Stones ont confirmé leur réputation luciférienne avec « Passons la nuit ensemble » qui fut censuré pour des références sexuelles provocantes. Des incidents scandaleux firent arrêter Jagger » écrit l'Encyclopœdia Rock.




Le groupe « The Who » né en même temps que les Rolling Stones glorifiaient le Mal pour le Mal, la violence gratuite et toutes formes de révolution.
Le groupe « Black Sabbath » lancé par Ozzy Osbourne affichait par son nom même, un déchaînement satanique et macabre hanté par la drogue… Enorme succès. Ozzy Osbourne décapitait une chauve-souris d'un coup de mâchoire et en jetait le cadavre sur un public surexcité. Alice Cooper, même sacrifice… On apportait aussi des chaudières remplies de sang et d'entrailles d'animaux…
Black Sabbath exploitait tous les filons de l'occultisme. Sur un de ses albums s'affichait le nombre 666 de la Bête de l'apocalypse déjà revendiqué par ses prédécesseurs.
Tous ont du succès. Le 1er août 1994, les Rolling Stones ont inauguré une tournée mondiale La "Une" du Figaro arborant une grimace diabolique de Mick Jagger, vantait :
« Un programme délirant de 60 méga-concert dans 43 villes nord-américaines avec des billets entre 135 et 270 francs la place, tous vendus d'avance. » et le journal de conclure : « La France et l'Europe devront patienter » [Le Figaro 3 août 1994] Ceux-ci étant en concurrence avec Pink Floyd et Black Sabbath… de quoi être dépassé !…




Adorateurs…

       • Vincent Fournier, dit Alice Cooper, un des créateurs du Hard rock, apôtre de toutes les formes de perversions […] Il s'est donné à l'Esprit du Mal où il prit son nouveau nom pour s'identifier à cet Esprit dont il disait :
– « Il m'a promis la gloire, la domination mondiale dans la musique rock et la richesse en abondance. La seule chose qu'il m'a demandée en retour, c'était de lui livrer mon corps pour en prendre possession. En échange, je suis devenu célèbre partout à travers le Monde entier. A cet effet, j'ai pris le nom par lequel il s'était identifié lors de la séance. Ainsi je suis connu mondialement comme Alice Cooper ! »
       • Mick Jagger se livra à Satan sous l'influence de deux sorcières qui l'initièrent : Marianne Faithfull et Anita Pallenberg.
       • Ozzo Osbourne créateur du « Black Sabbath » manifestait sa foi en arborant les signes du culte satanique, notamment la croix à l'envers. Avant chaque concert, il participait à une messe noire…

Ces mouvements prônent une hostilité déclarée à la famille, à la police, à l'école ; ils prônent la perversité, la drogue, la délinquance, la violence, le suicide et le satanisme inculqué par des messages subliminaux dont l'abbé Regimbal a identifié le mécanisme…
– « D'après H. Yaroll, l'hémisphère gauche du cerveau ignore le message subliminal, mais l'hémisphère droit le capte, le déchiffre et l'enregistre comme une vérité. »

   
 








Messages subliminaux…

[N.d.l.r. - Ils informent efficacement le subconscient en deçà du seuil de la conscience claire… en fait, c'est une forme de viol de l'esprit…]



 


Diables & démons…

   

Grande se révéla l'influence satanique sur la musique rock […] parmi les grands inspirateurs que nous aimons et admirons. On préconise « l'écriture à l'envers », « la musique à l'envers » ; des messages subliminaux qui deviennent clairs lorsqu'on inverse le défilement de la bande magnétique… [N.d.l.r. - Même chose pour les images… messages subliminaux dans les films pour encourager le consommateur à acheter des choses dont il n'aurait pas a priori besoin… Ou politique : Qui ne se rappelle pas le scandale après la découverte, sur France 2 d'images subliminales du candidat François Mitterrand à l'élection présidentielle, glissées dans le générique du Journal de 20 heures. Il n'y croyait pas, mais alors, pourquoi l'a-t-il fait faire ? »




L'abbé Jean-Paul Regimbal, québécois, visiteur de prisons et spécialiste en psychologie criminelle, s'est passionné avec une large équipe pour la détection de ces messages…




Certains messages subliminaux misent sur des fréquences très basses, d'autres, très hautes… Ces ultrasons provoquent dans le cerveau, la production d'endorphine (drogue naturelle) Le sujet se sent bizarre et s'il est toxico-dépendant, le sujet ira "forcer la dose"…
Nombre de messages subliminaux ont été déchiffrés :
        – « Satan est dieu » [Black Oak Arkansas]
        – « Le pouvoir, c'est Satan. Il te sauvera… » [Led Zeppelin]
        – « 666. Je dois vivre pour Satana… » [Led Zeppelin dans Stairway to heaven]
        – « Seigneur Satan, moi je te désire… » [Led Zeppelin dans Rock'n roll]
        – « Bienvenue Satan, consens un pacte… » [Electric light Orchestra]
        – « Bienvenue au Show… » [Electric light Orchestra]
        – « Satan est en moi… » [Michael Jackson]
        – « Mon doux Satan… Il est en moi » [Queen dans One Vision]
        – « Satan, c'est toi que j'aime… » [Rush, dans Anthem]
        – « Satan, manifeste-toi par nos voix… » [Styx, dans Snowblind]




Et souvent, les paroles sont en clair :
        – « Kill Children » de Dead Kennedys :
        – « Dieu m'a dit de t'écorcher vif, je tue les enfants et j'aime les voir mourir !
Je tue les enfants et je fais pleurer les mamans !
Je veux les entendre crier et leur donner les bonbons empoisonnés ! »




« The number of the Beast » : en français : « le chiffre de la Bête » de Iron Maiden qui s'accompagnait d'un sacrifice à la gloire de Satan ;
Sous le nom « KISS » composé des initiales King in Satan Services (traduction : le Roi au Service de Satan) chantait :
Je fus élevé par un démon préparé à régner comme "celui qui est"…
[…]
J'appelle les ténèbres pour me faire plaisir et je t'ordonne de te mettre à genoux ! » etc… etc…




Les médecins l'ont constaté : maladies cardio-vasculaires, troubles de l'équilibre ; perturbations des hormones sexuelles et surrénales, changement du taux d'insuline dans le sang, etc…
« Le rock n'est pas un passe-temps inoffensif. C'est une drogue plus mortelle que l'héroïne et qui empoisonne la vie de nos jeunes conclut Adam Knieste, musicothérapeute.




Comment a-t-on laissé le satanisme se développer glorieusement sans réagir ? C'est que Satan mène bien sa barque…




Dénonciations anti-rock…

Des gens ont quitté cet enfer comme Anna et Maria Barrett. Elles écrivent :
        – « Nous y travaillons depuis 10 ans. Et cela nous pesait depuis que nous avions découvert la contamination satanique, à n'en pas croire ! Que d'étranges expériences nous avons eues avec Satan et la gent qui lui est consacrée. »
        – « Pour moi, » ajoute Anna, « cela me paraissait bien étrange quand on m'ordonnait de faire figurer sur les costumes, des signes sataniques ou des motifs dérisoires pour l'Eglise, le sacerdoce ou la Vierge. Je pensais d'abord que c'était une mode dépourvue de sens et puis, j'ai découvert qu'il s'agissait en fait d'une collaboration réelle avec Satan. Je me suis refusée à pareil dessein et j'ai éprouvé de l'angoisse devant l'enthousiasme de dizaines de milliers de jeunes infatués de leurs idoles. S'ils savaient !
[…]
Nous avons souvent dit à des prêtres d'ouvrir les yeux des jeunes sur la présence de Satan ; de leur apprendre à le reconnaître et à s'en défendre. […] Mais tous ne sont pas d'accord. Certains semblent ne pas même croire que Satan existe. C'est le somnifère qui protège Satan et lui assure le meilleur succès : la négation de son existence et de son œuvre par ceux qui ont le pouvoir de le repousser, prêtres et exorcistes. »




Pour limiter les dégâts, des mouvements familiaux sont nés, mais la législation a réagi mollement par « respect pour la liberté d'expression ». [N.d.l.r. - faux prétextes, car la liberté d'expression a des limites, fût-ce en Amérique ; mais au lieu de vouloir interdire, censurer, il faut… éduquer, « apprendre -aux jeunes- à le reconnaître et à s'en défendre… »]




L'appel du cardinal…

        – « Certaines formes de musique de rock usant de certaines formes de lyrisme et de rythmes inspirés par une forme occulte de satanisme […] appelant notamment au suicide comme solution à tous vos problèmes…»
Cette dénonciation d'une invasion diabolique, son cri d'alarme monta à la "Une" des journaux américains et italiens :
« Le diable est présent dans la musique rock et en particulier le « Heavy metal ». Ses chansons sont un piège pour les jeunes, une pornographie sonore, une incitation au suicide… […] L'industrie du disque doit changer d'attitude si elle veut éviter la damnation. » [Tempo et dans des termes identiques : Messagero]
        – « Le diable est parmi nous. Toutes sortes de gens à New-York ; se sont mis en tête d'adorer le diable. Ce qui le démontre par-dessus tout, c'est l'extrême violence des jeunes et de leur musique : celle qui prône la violence, le sexe et le suicide… » [Giornale]

   
   

 

   
   

Mais que sont réellement magie et sorcellerie ?…

 
Diables & démons…